777 dans Traité sur le Feu Cosmique

QUESTIONS PRELIMINAIRES – Partie 4

À travers toutes ces manifestations de degré différent, la loi tient bon, et le plus petit est inclus dans le plus grand. D’où la nécessité pour l’étudiant de garder soigneusement le sens des proportions, du discernement quant au temps dans l’évolution, et une appréciation exacte de la place de chaque unité dans sa plus grande sphère. Vous ayant ainsi mis en garde, nous pouvons maintenant poursuivre les remarques formant la conclusion de cette dernière question.

On a dit qu’il y avait un mystère dans les 777 incarnations. Ce nombre offre un large champ de réflexion. Il est bon de faire remarquer que ce nombre ne représente pas un cycle déterminé d’incarnations par lesquelles l’homme doit passer, mais qu’il offre la clé des trois cycles majeurs mentionnés plus haut. Fondamentalement, ce nombre s’applique au Logos planétaire de notre schéma et peu aux autres schémas. Chaque Homme Céleste a Son propre nombre, et le nombre de notre Homme Céleste est contenu dans les trois chiffres cités plus haut, de même que 666, et 888 cachent le mystère de deux autres Hommes Célestes. Ce nombre 777 est aussi celui de la transmutation, ce qui est le travail essentiel de tous les Hommes Célestes. Le travail de base chez l’homme c’est l’accumulation et l’acquisition, c’est-à-dire l’acquisition de ce qui plus tard devra être transmué. Le travail de transmutation, le vrai cycle de 777, commence sur le Sentier de Probation, et correspond précisément à l’activité de l’Homme Céleste, telle qu’elle est comprise et partagée par les cellules de Son Corps. C’est seulement lorsque Son Corps a atteint un certain mouvement vibratoire qu’il peut véritablement influencer les cellules individuelles. Ce travail de transmutation de l’activité cellulaire commença sur notre planète, pendant la dernière race-racine, et l’alchimie divine se poursuit. Les progrès accomplis jusqu’ici sont modestes, mais chaque cellule consciente et transmuée accroît la rapidité et l’exactitude du travail. Seul du Temps est nécessaire pour que le travail soit parachevé. La légende de la Pierre Philosophale est en rapport avec cette question de la transmutation, et c’est littéralement l’application de la Baguette d’Initiation, en un certain sens.

3. LES ANGES SOLAIRES – LES AGNISHVATTAS. – Partie 6

Bien qu’ayant ainsi divisé les différents stades de développement, nous n’avons traité que de la moyenne générale des cas, rassemblant nos faits dans les documents auxquels nous avons accès et qui sont répartis en trois groupes, en ce qui concerne cette question, et se rapportent :

a. Aux Monades de pouvoir.

b. Aux Monades d’amour.

c. Aux Monades d’activité.

L’étudiant doit se souvenir ici que la tendance des pétales à s’ouvrir dépendra de ces groupements. Par exemple, dans le cas de la majorité des hommes, qui sont des Monades d’amour, les pétales d’amour sont plus faciles à déployer, car l’amour est la nature de la présente manifestation ; la ligne de l’amour dans l’un quelconque de ses degrés (inférieur, élevé, spirituel) est la ligne de moindre résistance pour le plus grand nombre. Cependant les Monades d’activité sont nombreuses et influentes et le premier pétale de chaque cercle est pour elles le plus facile à ouvrir. Pour les deux groupes le pétale de la “connaissance” s’ouvre le premier, à cause de la nature même des Manasadévas et de leur vibration de base. Pour tous les groupes, le sacrifice est le plus rude, car il implique toujours les deux facteurs d’intelligence et d’amour – connaissance intelligente et amour qui vont vers ce qui doit être sauvé par le sacrifice.

Dans ces trois cercles de pétales gît caché une autre clé au mystère des 777 incarnations. Ces chiffres n’expriment pas un nombre exact d’années, mais sont figuratifs et symboliques ; ils sont censés exprimer l’idée de trois cycles de durée variable, basés sur la nature septénaire de la monade en manifestation.

Premièrement. Les 700 incarnations. Celles-ci concernent le déploiement du cercle extérieur. C’est la période la plus longue. La vibration initiale est lente et lourde ; des milliers de vies doivent s’écouler avant que l’échange d’énergie entre l’Égo et son reflet, le soi personnel (l’homme inférieur triple) soit tel que la conscience de l’homme “s’éveille” au sens occulte dans la Salle de l’Enseignement. Pour l’homme avancé du temps présent, les incarnations eurent lieu sur la chaîne de la lune, et, dans quelques cas, sur certaines planètes en relation avec la ronde intérieure. C’est cette circonstance qui l’a obligé à “entrer” pendant la race-racine Atlantéenne. Les hommes de ce type refusèrent de s’incarner plus tôt, car les corps étaient trop grossiers ; cela constituait le reflet cyclique (sur le plan le plus bas) du refus des Monades de s’incarner dès l’aube de l’occasion manvantarique. Aucun véritable “péché” ne fut commis ; c’était leur droit de choisir et ce refus a son influence sur les conditions rencontrées sur terre ; c’est la base de la distinction de classe qui – dans tous les pays – a été une source si fertile d’ennuis et le fondement ésotérique du système de “caste”, dont il est fait si mauvais usage en Inde aujourd’hui. Le problème du travail et du capital a ses racines dans la distinction subjective entre Égos “équipés et non équipés”, entre les unités de la famille humaine sur terre qui sont sorties de la Salle d’Ignorance, et celles qui continuent de tâtonner dans ses sombres et tristes corridors ; entre les Égos qui ne sont que des Égos en bouton et ceux qui ont organisé le cercle extérieur de pétales et dont les pétales sont prêts à s’épanouir.

Il faut réfléchir sérieusement à l’idée d’un septénaire de siècles ; comme toujours dans les questions occultes, il faut aussi garder à l’esprit l’idée de triplicité, avec une période de synthèse, qui est la somme de la coordination triple :

3 périodes de 3 fois dix ans = 90 ans, plus 1 période de synthèse 10 ans = 100 ans. Ceci répété sept fois = 700 ans.

Chaque cycle (et ce sont des cycles figuratifs) développe la vitalité de l’un des pétales et a un effet déterminé sur chacun.

Deuxièmement. Les 70 incarnations. Ces dernières concernent le déploiement du cercle médian. On peut apprendre beaucoup en examinant la signification occulte impliquée dans l’envoi de ses disciples par un initié (tel que le Christ) en groupes de soixante-dix, deux par deux. Ces soixante- dix incarnations effectuent principalement le développement de l’amour dans la vie personnelle, l’évolution de la nature astrale, basée sur la reconnaissance des paires d’opposés, et leur mise en équilibre par l’amour et le service.

Le cycle couvre la période que l’homme passe dans la Salle d’Enseignement et a sa correspondance dans la race-racine Atlantéenne et dans son conflit entre les Seigneurs à la Face Noire et la Fraternité de Lumière. Dans la vie de chaque individu, un semblable conflit se fait jour pendant cette période et se termine par le kurukshetra ou champ de bataille final, qui donne à l’homme le droit de fouler le sentier de Probation et, plus tard, le privilège de se tenir devant le Portail de l’Initiation. À nouveau, la signification numérique des chiffres doit être étudiée – cette fois, elle est cachée dans le nombre dix, soit trois cycles de trois périodes mineures ce qui fait neuf pour chacun, et une période de synthèse, conduisant à la consommation d’une période d’un cycle majeur, ceci est symbolisé par les dix de la perfection relative. L’influence réciproque de l’impulsion kamique et de l’énergie manasique a produit la compréhension dans la conscience de l’Égo de ce qu’il a appris dans les deux Salles ; le cercle extérieur de pétales est ouvert et le cercle central est prêt à s’ouvrir.

Troisièmement. Les 7 incarnations. Ce sont celles que l’on passe sur le Sentier de Probation. C’est une période intéressante au cours de laquelle on effectue certaines choses qui pourraient être décrites dans les termes suivants :

Les deux cercles extérieurs de pétales sont stimulés dans un sens nouveau et spécial par l’action consciente du disciple en probation. Beaucoup du travail accompli jusque-là s’est effectué selon les lois ordinaires de l’évolution et a été inconscient. Maintenant tout cela change, car le corps mental devient actif et deux des pétales de la volonté sont coordonnés ; l’un deux “s’éveille” à la vitalité, et se déploie.

Le feu ou énergie de ces deux cercles commence à circuler le long du triangle atomique ; quand il en est ainsi, cela marque une époque très importante ; un double travail a été consommé dans la vie personnelle inférieure et dans la vie égoïque :

a. Dans les atomes permanents quatre spirilles inférieures sont pleinement actives (deux groupes de deux pour chacun) et la cinquième spirille est en passe de s’éveiller à une activité égale. Le triangle fait preuve de circulation active, mais n’a pas encore atteint son plein éclat, non plus que sa révolution rotatoire et à quatre dimensions.

b. Les deux cercles de pétales sont éveillés, l’un étant tout à fait ouvert et l’autre sur le point de s’ouvrir.

Ainsi, dans la vie du disciple en probation, deux aspects de la vie divine apparaissent et bien qu’il reste encore beaucoup à faire, néanmoins, quand le cercle intérieur de pétales sera éveillé – par le moyen de ce processus curieux et anormal qu’est l’initiation – l’aspect restant deviendra tout aussi évident et produira l’homme parfait dans les trois mondes. Le travail des Pitris solaires sera alors consommé.

Il faut insister ici sur le caractère anormal du processus d’initiation. L’initiation est en quelque sorte une grande expérience que tente notre Logos planétaire pendant cette ronde. Dans les rondes antérieures, tout ce processus suivait la loi naturelle et c’est peut-être ce qu’il fera dans les rondes futures. Pendant cette ronde et cette chaîne, notre Logos planétaire sur Son plan élevé et selon l’expression ésotérique “se prépare au yoga” et subit certains processus déterminés d’entraînement afin de stimuler Ses centres. La Hiérarchie profite de ce fait pour engendrer sur Terre certains résultats dans les races guidées par Elle.

Tout ce processus est facultatif et l’homme peut – s’il le désire – observer le processus normal et mettre des éons à réaliser ce que d’autres choisissent de faire en une période plus brève par un processus de forcing, choisi par eux.

À la fin des 777 incarnations, l’homme passe par la porte de l’initiation et entre dans une brève phase de synthèse, période terminale pendant laquelle il engrange le fruit de l’expérience des deux premières Salles et transmue le savoir en sagesse, transforme l’ombre des choses vues en énergie de ce qui est, et atteint la libération définitive de toutes les formes inférieures qui cherchent à le retenir prisonnier. Cette période d’initiation est elle-même divisée en sept stades dont seulement cinq concernent l’évolution de l’Égo, de même que les cinq Kumaras concernent principalement l’évolution de l’Humanité dans notre système et sur notre planète. Donc, répétons-le nous avons les quatre Kumaras exotériques, dont Deux tombèrent, et les trois Kumaras ésotériques, dont l’Un rassemble les forces vitales des quatre exotériques, ce qui nous donne les cinq Kumaras susmentionnés. L’étudiant doit étudier cette question du point de vue de l’énergie ou force vitale, l’envisager sous son aspect de polarité et de mariage mystique, à partir d’une compréhension réelle des relations sexuelles, de la rencontre et de la fusion des paires d’opposés, du travail de celui qui synthétise les différents types d’énergie. Par exemple :

a. L’Égo synthétise ou rassemble les forces de vie de l’homme quadruple inférieur.

b. Le Rayon du Mahachohan sur Terre synthétise les forces de vie des quatre rayons inférieurs. Ce Rayon est le troisième sous-rayon de notre Rayon planétaire.

c. Le troisième Rayon majeur du système solaire fusionne les quatre rayons mineurs.

d. Le cinquième Kumara fusionne et unit en Lui-même le travail des quatre Kumaras inférieurs.

Le reflet de tout ceci dans le Microcosme peut être étudié par l’homme qui comprend comment le corps physique est le véhicule de tous les principes.

Après la troisième Initiation, le cercle intérieur de pétales est ouvert et on peut voir le lotus pleinement épanoui dans toute sa beauté. À la quatrième Initiation, le bouton interne éclate sous l’effet de la force électrique de la Baguette qui fait intervenir le pouvoir du rayon synthétique du système solaire lui-même ; le joyau intérieur est ainsi révélé. Le travail a été accompli ; l’énergie qui réside dans les atomes permanents a vitalisé toutes les spirilles, tandis que la force du lotus, rendue parfaite, et la volonté dynamique de l’étincelle centrale en arrivent à une activité pleine et unie. Ceci entraîne une manifestation triple de force vitale qui cause la désintégration de la forme et produit les résultats suivants :

a. Les atomes permanents deviennent radioactifs ; leur cercle infranchissable n’est plus une barrière pour les unités mineures qu’ils contiennent ; les vies électroniques, en groupes variés, s’échappent et retournent au réservoir éternel. Elles constituent une substance d’un ordre très élevé et produiront les formes des existences qui, dans un autre cycle, chercheront un véhicule.

b. Les pétales sont détruits par l’action du feu ; la multiplicité de vies déviques qui les constituent et leur donnent leur cohérence et leur qualité sont recueillies par les Pitris solaires de l’ordre le plus élevé dans le Cœur du Soleil ; elles seront à nouveau dirigées vers l’extérieur dans un autre système solaire.

La substance atomique sera utilisée pour un autre manvantara, mais il ne sera pas demandé aux Pitris solaires de se sacrifier à nouveau avant le prochain système solaire, où ils entreront en tant que Rayons planétaires, répétant ainsi sur les niveaux monadiques du prochain système ce qu’ils ont Fait dans celui-ci. Ils seront alors les Logoï Planétaires.

c. La Vie centrale électrique revient à sa source, s’échappant de sa prison et fonctionnant comme centre d’énergie sur les plans de l’énergie éthérique cosmique.

Nous nous sommes efforcés ci-dessus de donner une idée générale du processus évolutionnaire se rapportant à l’Égo et à sa progression selon la loi karmique et cyclique. Si l’étudiant réfléchit à ces deux lois, il lui apparaîtra que toutes deux pourraient être rassemblées sous le terme générique de Loi du Rythme. Toute manifestation est le résultat d’une énergie active produisant certains résultats ; une dépense d’énergie dans une direction quelconque nécessite une égale dépense dans le sens opposé. Ceci, en ce qui concerne l’Égo et son expérience de vie, engendre trois stades :

Premièrement. Un stade où l’énergie se manifeste extérieurement. Le Soi s’identifie avec ses enveloppes. C’est le stade strictement personnel.

Deuxièmement. Le stade où l’on cherche à s’adapter à la loi et où le Soi n’est ni complètement identifié avec ses enveloppes, ni complètement identifié à Lui-même. Il apprend à choisir entre les paires d’opposés. C’est la période de la lutte et des bouleversements les plus violents et le champ de bataille où les ajustements sont opérés; c’est la période de laboratoire où le disciple engendre suffisamment de force de transmutation pour être emporté à l’opposé extrême du stade antérieur, au stade où l’énergie se manifestera, à l’intérieur et non à l’extérieur.

Troisièmement. Le stade où l’énergie de l’Égo est centrée au cœur du cercle et non à la périphérie, s’appliquant de là et par l’effort conscient de l’Égo au service de groupe. L’attirance vers la nature inférieure est remplacée par l’attraction de ce qui est encore plus élevé que l’Égo lui-même. Le processus antérieur doit alors être répété sur une courbe plus élevée de la spirale ; l’énergie monadique commence à agir sur l’Égo comme l’énergie égoïque avait agit sur la personnalité. La Monade, qui S’était identifiée à l’Égo (sa manifestation extérieure) recommence à chercher son vrai centre “dans le Cœur” ; sur les niveaux supérieurs, on peut de nouveau observer des résultats affectant la distribution et la conservation de l’énergie.

Il est nécessaire de mettre l’accent sur ce procédé, car il est important que tous les occultistes apprennent à interpréter et à penser en termes d’énergie et de force, par opposition aux enveloppes ou instruments employés. Le mystique a reconnu le facteur “force”, mais n’a travaillé qu’avec la force positive. L’occultiste doit reconnaître les trois types de force ou d’énergie et les utiliser ; c’est là que gît la distinction entre son travail et celui du mystique. Il reconnaît :

1. La force positive ou celle qui donne de l’énergie.

2. La force négative ou celle qui reçoit l’énergie ; celle qui agit ou prend forme sous l’impact de la force positive.

3. La lumière, ou force harmonique

Celle qui est produite par l’union des deux précédentes. Ce résultat est l’énergie radiante et elle est issue de l’équilibre des deux autres.

Ces trois aspects de l’énergie comme je l’ai souvent dit, ont été appelés :

a. Feu électrique – énergie positive – le Père.

b. Feu par friction – énergie négative – la Mère.

c. Feu solaire – énergie radiante – Soleil ou Fils.

Chacun de ces deux derniers aspects se manifeste en lui-même d’une manière double, mais l’effet est un tout unifié en ce qui concerne la grande Unité dans laquelle ils se manifestent.

On comprendra peut-être mieux le problème des dévas si on se souvient qu’en eux-mêmes ils incarnent ces deux types d’énergie. Par exemple, les Pitris solaires sont la substance des corps et groupes égoïques et le moyen d’expression de l’aspect Esprit, car l’Esprit se manifeste par l’âme. Les Pitris lunaires qui forment le soi personnel inférieur, étant l’agrégat des enveloppes inférieures, reçoivent leur énergie des Seigneurs solaires et sont utilisés par eux. Ces Anges solaires par ailleurs forment de nombreux groupes et expriment dans leurs propres rangs une énergie double, à la fois positive et négative. Il y a la vie positive du lotus égoïque qui coordonne, entretient et met en action les pétales et il y a aussi l’énergie de la substance même des pétales ou aspect négatif qui est entraînée par la force positive des grands Seigneurs solaires en spirales ou roues de vie, que nous appelons “pétales” symboliquement. Il existe une étroite analogie en ce qui concerne le Logos planétaire et le Logos solaire, entre le prana, force de vie qui anime le corps éthérique de l’homme et assure la cohérence du corps physique dense, et la force vitale de synthèse du Logos qui anime chaque atome sur tous les plans du système. Si on médite cette question, et si on se rend compte du fait que nos plans sont la manifestation éthérique et dense du Logos solaire, on aura quelque peu élucidé le rôle joué par les Anges solaires ; leur relation avec le Logos planétaire et le Logos solaire peut devenir plus claire.

Nous devons les étudier, non seulement par rapport à nous-mêmes et à notre effort pour nous identifier aux Seigneurs solaires des Pitris lunaires, mais nous devons aussi reconnaître :

a. Les Anges solaires d’un schéma planétaire.

b. Les Anges solaires du système solaire.

c. Les seigneurs lunaires du schéma et du système.

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